Au chaud... Alors que lorsque vous lirez ceci, je serai à Budapest, au froid (tout est relatif, on s'occupera bien de moi pour me réchauffer)...
Une équipe soudée et professionnelle, l'amour du métier; la volonté de faire au mieux malgré un budget limité et des acteurs impliqués, voilà les premiers mots qui me viennent à l'esprit en repensant à l'équipe de John B. Root pendant le tournage de Ludivine.
Mais aussi des scènes intenses, malgré parfois des conditions un peu difficiles (la Corse a un bon climat, mais en minijupe par 1300 mètres d'altitude en Octobre, faut pas pousser !). Et avec tout ça, impossible de ne pas prendre mon pied pendant mes scènes.

Et quand je ne tournais pas, c'était lecture et farniente dans ce délicieux petit hôtel où les actrices étaient hébergées :
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
Les lieux de tournage étaient à couper le souffle. J'ai souvent cherché dans des catalogues de voyage des paysages superbes. Alors qu'à quelques petites heures de Clermont (par avion totu de même) on accède à ce petit paradis insulaire qu'est la Corse...
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
En bonne Clermontoise, le bateau, sortie des lacs, ça n'était pas trop ma tasse de thé. Mal de mer assuré. Mais après une semaine de parties de jambe en l'air à bord, ça a disparu. Preuve que pour ne pas avoir la nausée, "il suffit d'être occupée", disent certains matelots. Et sur la photo ci-dessous, j'étais bien occupée à l'avant du bateau...
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
Et chose inhabituelle, les séances de maquillage à bord, par mer calme heureusement. D'autant plus qu'en campant une "pétroleuse du X" (dixit John B. Root) il fallait un maquillage appuyé. Et non, sur la photo ci-dessous, ce n'est pas un bonnet de bain. C'est un bas, pour faire tenir dessus une longue perruque brune. Qui m'aura bien grattée pendant les scènes, soit-dit en passant.
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
Le tournage c'était aussi de belles ballades en mer, le long des magnifiques calanques, pilotés de main de maître par notre skipper. Avec Patrick David, ils m'auront transmis l'envie de passer mon permis bateau. Rendez-vous le 1er décembre pour l'examen ! (Je pense que je m'habillerai pareil pour l'examinateur, il y a des chances que ça me donne quelques chances en plus...)
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
Un tournage qui m'aura permis de réaliser certains autres fantasmes. Comme le faire à l'arrière d'un bateau (en marche, je précise) avec ces paysages... hummmm... Ou alors aussi en pleine montagne, autour d'un feu de camp. C'est sûr, actrice reste un métier à part entière, mais pour peu que l'on aime le sexe (c'est un minimum selon moi), il vous offre de très belles expériences.
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
Et de retravailler avec des personnes que j'apprécie. Parmi eux, Mike Angelo, le seul à ce jour qui réussisse à me faire provoquer de terribles spasmes (de plaisir) et des éjaculations féminines (squirter, pour les pros du lexique porno). C'était la deuxième fois que je travaillais avec lui et étrangement, c'était encore sur un bateau (nous nous étions rencontrés sur le bateau de "Destination Cap d'Agde")
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
Je le disais plus haut, Mike est un des seuls à me faire atteindre le point de squirtage (éjaculation féminine, vous suivez là ou quoi !?). Alors que pendant le tournage du 'Point G' d'Ovidie j'y serai arrivée à force d'essayer et difficilement, ce garçon a un don. L'intérêt ? Difficile à décrire. Je ne cours pas après ça. Mais ça correspond aussi à un moment d'excitation extrême. Et je reconnais que lorsque je suis avec une fille, réussir à provoquer cela chez elle est une sorte de "victoire" sur le contrôle de son corps. je sais. Des fois le sexe, c'est étrange...
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
Pouvoir enfin avoir des scènes lesbiennes, je l'attendais et ça me manquait. Et quand on me laisse entre mes mains la douce Ana Martin, je ne pouvais que me lâcher. Elle a une véritable fibre lesbienne qu'elle ne retient pas. Et du coup, nous ne nous sommes pas retenues. Tant pis, cette scène ne passera pas sur Canal Plus (les règles de censure interdisant de montrer des scènes de fist). Mais elle nous aura fait le plus grand bien, nous avons grimpée toutes les deux.
J'aurais également aimé des scènes avec Rachel et Mégane, mais un scénario c'est un scénario... Sniff...
Rétrospective Ludivine Cecilia Vega
Et comme Ana n'est pas égoïste, elle m'a aussi rendu la monnaie de ma pièce. décidément, je ne comprends pas la position de la censure à ce propos. Bien avant de découvrir le sexe avec les hommes, pendant mes années lesbiennes, c'était une pratique courante (avec celles qui aimaient la chose, il y a aussi des lesbiennes coincées côté sexe). Une manière de prendre, dans le jeu, provisoirement contrôle du corps de sa partenaire. Et le plaisir de la voir vous accueillir, rendue à vous.
Mais c'est vrai que si le porno a un rôle pédagogique, il vaut peut-être mieux éviter qu'un ado teste, sans expérience, ceci sur sa partenaire en guise de premier rapport. Je veux bien comprendre que ça pourrait avoir des conséquence désastreuses, physiquement parlant.

Rétrospective Ludivine Cecilia Vega

Mais ça revient à admettre que les ados ne regardent le porno que sur Canal. Foutaises, alors qu'avec leur portables et un sms ils accèdent à des scènes bien plus hard par internet. Bref. Ca ne m'étonne pas dans la mesure ou en France un mineur peut encore acheter du tabac et de l'alcool sans le moindre contrôle. Mais bon. Hors-sujet...
J'attends donc avec impatience la sortie de ce film (si si, j'adore regarder des films moi aussi, même si je suis dessus) et le site internet du film pour bientôt, d'après le blog de John sur Explicite-Art.
Si les images et le type de scènes de John B. Root vous plaisent, je ne peux que vous conseiller de vous rendre sur son site Explicite-Art, l'un des plus beaux sites français, en cliquant sur la bannière ci-dessous.

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