16 Septembre 2007

Après le court séjour parisien, me voilà projetée à toute vitesse dans le TGV, direction Cannes, pour le tournage de Francesco Fanelli. Arrivée 5h30 plus tard, légèrement déconfite. Mais avec un accueil princier, à vous faire oublier toute fatigue. Récupérée par un charmant jeune homme, puis transportée vers un petit hôtel de charme pour retrouver toute l'équipe de tournage. Qu'ils me pardonnent, je suis incapable de citer chaque nom.
L'italien me fait terriblement défaut. Mais entre le français et mes bases d'espagnol, je me débrouille pour comprendre un mot sur deux, c'est déjà ça. L'accueil chaleureux par l'équipée sauvage, et plus particulièrement par Giancarlo Bini, ont fait le reste. En quelques minutes j'étais entièrement intégrée.

Un véritable repas complet et équilibré m'attendait : surprise à point nommé, car ne connaissant pas du tout le déroulement de la soirée, j'avais déjà grignoté un truc sans nom dans le train (si mes souvenirs sont bons, ça ressemblait à un sandwich) et je commençais à m'auto-digérer tant j'avais les crocs...
Mon petit bidou bien rempli, on me conduit vers mes habitations. Voiture à nouveau, puis arrêt devant un immense portail. Ouverture. Sur une immense villa digne des meilleurs décors d'Hollywood. Une superbe piscine éclairée... Une chambre imposante et une immense salle de bains où j'aurais facilement pu organiser une fiesta. Leur esprit étant d'offrir aux filles les meilleurs conditions possibles pour être au mieux de leur forme.
Bref, tous les signes d'un excellent tournage, et une météo au beau fixe prévue le lendemain. Le pied quoi...


17 Septembre 2007

Après un copieux petit déjeuner et le temps (c'est un luxe, le temps) pour se préparer, le tournage démarre. Avec un professionnalisme de rigueur, tout du long.
D'une part, de vrais repas préparés par quelques férus de cuisine (que des hommes, notez bien). Ensuite, toutes les attentions délicates de l'équipe italienne d'ATV. Un tournage de rêve. Ils ont un sacré respect pour la femme et pour le métier.
Mise en place des lumières, choix du décor et des tenues pour la mise en valeur des actrices... De longs moments à passer, mais un réalisateur qui sait exactement ce qu'il veut. Une maquilleuse aux aguets pour la moindre petite retouche à faire, et des bras musclés m'enveloppant dans une serviette chaude dès qu'une scène était finie.
Autant la mise en place est longue, autant, dès que le signal est donné, tout s'enchaîne à vitesse grand V. Les scènes ne durent pas une éternité (même si avec Moana je n'y voyais aucun inconvénient).
Pendant la scène, rien n'est laissé au hasard. Dirigées pour les regards, les attitudes, les positions... Agréable sensation, que celle de se sentir une jolie poupée.

Il y aura donc eu, au programme, une scène plutôt hard (jamais assez pour moi) avec Moana et Marco, dans laquelle cet étalon italien s'occupe ardemment (et quasi exclusivement) de nos petits postérieurs. L'occasion de délicieux échanges avec Moana...
Et une autre scène, lesbienne, avec Moana et l'une des stars du genre italien, Bambola.

Un tournage qui m'aura encore beaucoup appris sur le métier d'actrice porno. Une autre facette. Au delà de la comédie, apprendre et maîtriser les attitudes, la manière de poser, l'art de de transmettre l'envie sans forcément se faire "démonter", le plaisir de jouer le jeu dans le jeu.
Tout cela se travaille et je n'ai qu'une envie, poursuivre dans cette voie, et continuer à découvrir ce dont je suis capable.

L'ambiance aura été agréable et drôle d'un bout à l'autre. Italiens s'essayant au français, et vice versa. Toujours dans une humeur joviale. Je vous laisse découvrir quelques photos, hélas hors tournage.


Bambola, Francesco Fanelli et son épouse
Bambola, Francesco Fanelli et son épouse...

Moana sur le tournage de Fanelli
Moana, en attente de tournage

Moana et Cecilia Vega
En compagnie de Moana

Moana et l'ex acteur italien Christophe
Moana avec un ex-hardeur, Christope

Christophe et Cecilia Vega
En compagnie de Christophe

Simon Clébert de Hot Vidéo
Simon Clébert de Hot Vidéo (en jaune) couvrait le tournage